Observation des élections au Burkina: Les acteurs se partagent les bonnes pratiques

Observation des élections au Burkina: Les acteurs se partagent les bonnes pratiques

Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) organise a organisé un atelier d’échanges sur les leçons apprises et les dynamiques de synergies entre acteurs de l’alerte précoce et de la réponse dans le cadre du Projet d’Appui aux Processus Electoraux du Burkina Faso « PAPE 2019-2021 ».  L’atelier a réuni  se tient ces 23 et 24 mars 2021 à Ouagadougou

Aux dernières élections couplées législatives et présidentielle de novembre 2020, des organisations étatiques et non étatiques ont mis en œuvre des initiatives d’alerte précoce de violences et de crise, et développé des stratégies pour des réponses avec l’appui du Projet d’Appui aux Processus Électoraux (PAPE) du PNUD.

Gonta Alida DA, Vice-présidente de la Commission Nationale des Droits Humains

Au nombre de ces organisations, il y a principalement l’initiative de West Africa Network for Peacebuilding (WANEP-Burkina) avec son groupe national de réponse, celle de la Convention des OSC pour l’Observation Domestique des Elections (CODEL) et son groupe d’analyse et de réponse.

Le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) a effectué le monitoring des médias et la Commission Nationale des Droits Humains (CNDH) a pour l’occasion, opérationnalisé un dispositif d’alerte précoce et de réponses en lien avec les violations et abus des droits humains en période électorale.

Antoinette POUYA, rapporteure génrale de la Commission Nationale des Droits Humains

Pour plus d’impact aux élections municipales à venir, le PAPE-PNUD réuni autour d’un atelier de coordination les 23 et 24 mars 2021 à Ouagadougou veut créer un cadre de partage d’expérience avec les différents acteurs.

C’est une rencontre qui permettra à ces acteurs de mieux se connaitre, de s’imprégner des initiatives des uns et des autres et d’envisager sereinement, dans un esprit collaboratif et de complémentarité, les prochaines élections.

La vice-présidente, Madame Gonta Alida DA et accompagnée de la rapporteure générale de la Commission, Madame Antoinette POUYA y ont pris part pour partager l’expérience de l’Institution Nationale des droits humains avec les autres acteurs.

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