Prévention des conflits, abus/atrocités : Le groupe de travail s’active pour sa mission

Prévention des conflits, abus/atrocités : Le groupe de travail s’active pour sa mission

A la suite du groupe des services aux victimes, le groupe de la prévention des conflits, abus et atrocités s’active pour mener sa mission. Pour ce faire, il se dote d’une feuille de route définissant les actions à mener. La première rencontre de travail pour l’amendement et la validation de la feuille de route a eu lieu ce vendredi 28 mai 2021, à Ouagadougou.

Un plan d’action à trois axes a été défini dans la feuille de route pour les six (6) mois restants de l’année 2021. Il s’est agi pour le groupe de s’accorder sur le fonctionnement et l’opérationnalisation du groupe, de définir les actions entrant dans le cadre de la prévention des conflits, abus/atrocités et de faire le suivi-évaluation et la capitalisation des acquis.

Ce plan prévoit en son axe 1,  de renforcer les capacités opérationnelles des membres par des formations sur le monitoring de violations des droits humains, des formations des membres à la vérification de l’authenticité des allégations de violations de droits humains reçues.

Alida Gonta Da, Vice-présidente de la CNDH et présidente du groupe de travail sur la Prévention des conflits, abus et atrocités

Pour ce qui concerne la prévention des conflits, abus et atrocités, « Nous sommes partis des incidents susceptibles de créer des tensions ou empirer la situation sécuritaire dans nos 4 régions d’intervention (Est, Sahel, Nord et Centre-nord) pour proposer des activités de renforcement de capacité,  sensibilisation et de plaidoyer », explique la président du groupe, madame Alida Gonta DA.

Des activités identifiées sont entre autres, la sensibilisation des autorités religieuses, coutumières, leaders d’opinion dans les régions, la tolérance religieuse, l’éducation citoyenne en milieu scolaire, les violences basées sur le genre, l’éducation citoyenne des personnes déplacées internes (PDI), leur acceptation par la population autochtone et la relecture du cadre juridique électoral.

Ces cadres de concertation périodiques sont voulus et mis en place par la Commission Nationale des Droits Humains (CNDH) et ce veut comme un cade d’interaction entre les acteurs de la société civile, des acteurs du public et de la CNDH au profit de la promotion et la protection des droits humains au Burkina Faso.

Le fonctionnement de ces cadres de concertation bénéficie de l’appui du programme « Droits humains et accès à la justice » au Burkina Faso, financé par l’USAID et mis à œuvre par un consortium d’ONG dont ABA-ROLI est le lead.

Quelques images de la rencontre de travail

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