Services aux victimes de violation des droits humains: une feuille de route définie par le groupe de travail

Services aux victimes de violation des droits humains: une feuille de route définie par le groupe de travail

Le groupe de travail sur les services aux victimes, y compris l’assistance juridique et judiciaire a procédé à l’élaboration de sa feuille de route, ce jeudi 27 mai 2021 à Ouagadougou.

Cette rencontre qui intervient un mois après l’installation officielle des groupes de travail, détermine les actes que le groupe devra mettre en œuvre pour mener à bien sa mission.

Pour ce premier contact de travail, une feuille de route sur trois axes a été élaboré avec un chronogramme d’exécution pour les (6) mois restants de l’année 2021.

Ces axes se définissent comme suit : l’élaboration des outils de travail et de la communication du groupe, le renforcement des capacités des membres du groupe pour une efficacité et effectivité de services fournis aux victimes et l’opérationnalisation de services aux victimes de violations des droits humains.

L’accès à l’assistance juridique et judiciaire de qualité est le service principal que ce groupe est appelé à faciliter aux victimes de violations des droits humains. Les membres discuteront des obstacles à l’accès à la justice et des mécanismes pouvant permettre de fournir gratuitement aux personnes à faible revenus des services juridiques (conseils et d’orientations) et judiciaires (dans le cadre de procédures devant les autorités judiciaires à tous les niveaux).

L’accès à d’autres services connexes à même de contribuer un tant soit peu à la réparation des préjudices causés aux victimes des violations des droits humains sera aussi pris en compte.

Le groupe traitera des obstacles à l’accès à la justice dans toutes les régions du Burkina Faso en générale et prioritairement dans les zones à fort défis sécuritaire.

Sosthène Zongo, commissaire à la CNDH et Président du cadre de concertation sur les services aux victimes

Sosthène Zongo, commissaire à la CNDH et Président du cadre de concertation, a quoi être fier, pour un premier contact et du dynamisme de son groupe « Les travaux se sont bien passés, les échanges étaient fructueux », dit-il.

A noter que la création de ce cadre de concertation périodique de la CNDH avec les autres acteurs étatiques et des organisations de la société civile est prévue par l’axe stratégique 2 du plan stratégique 2018-2021 de la CNDH. Cet axe stratégique traite de l’amélioration de l’interaction de la CNDH avec les acteurs étatiques et non étatiques.

Le fonctionnement de ce cadre de concertation bénéficie de l’appui du programme « Droits humains et accès à la justice » au Burkina Faso, financé par l’USAID et mis à œuvre par un consortium d’ONG dont ABA-ROLI est le lead, en partenariat avec la CNDH.

Quelques images de la rencontre de travail

 

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